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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 00:00

Nous sommes en 1604.

Cette année-là, un phénomène qui s'était déjà produit dans le passé survient à nouveau. On se souvient qu'en 1572 un certain Tycho Brahe avait observé l'apparition d'une nouvelle étoile dans la constellation de Cassiopée. Brahe l'avait bien cataloguée comme une étoile « Stella Nova » car en la suivant sur plusieurs mois, il avait constaté qu'elle ne bougeait pas par rapport aux autres étoiles comme le font les planètes.

En 1574, cette nouvelle étoile brillait plus que Venus, puis son éclat diminua et elle finit par disparaître...

 

Cette nouvelle étoile éphémère ne convenait pas aux anciennes théories d'Aristote qui considéraient les cieux comme immuables. Elle faisait un peu tâche et on finit par l'oublier...

Cette fois ci, le même phénomène se reproduisait dans la constellation d'Ophiuchus, et sous les yeux de Kepler et de Galilée.

Galilée était bien décidé à montrer que les cieux n'étaient peut-être pas ce qu'on croyait.

 

En 1609, Il apprit qu'un belge avait réussi à fabriquer un appareil qui grossissait les objets... Après avoir eu confirmation de ces dires, il se décida d'essayer de construire un tel objet, en se basant sur ses connaissances en l'optique et sur la réfraction. C'est ainsi que 10 mois plus tard, il fabriqua sa première lunette avec un grossissement de 3 fois, qui, comme dit Galilée dans ses ouvrages pour impressionner, multipliait les surfaces par 9 et les volumes par 27 !

Peu après il parvint à fabriquer une lunette grossissant 30 fois, et naturellement, il fit ce que tout astronome en herbe fait après avoir reçu sa première lunette : il observa tout ce qu'il put observer avec le sentiment de découvrir un nouveau monde, à la différence près que lui allait véritablement voir des choses que personne n'avais jamais vu auparavant.

Toutes ses premières observations et ses conclusions sont publiées en avril 1610 dans un livre intitulé « Sidereus Nuncius » et son contenu eut l'effet d'une bombe.

Grâce à son instrument flambant neuf, il peut observer la Lune, les étoiles, Jupiter, Venus et le Soleil, et ce qu'il a à dire est révolutionnaire !!!!! Je vous laisse juger par vous-même...

 

Quand Galilée observe la Lune :

Lune-Galilee.PNGIl annonce la couleur dès le début en expliquant que la Lune n'est pas lisse et polie, ni parfaitement ronde d'ailleurs comme tout le monde le pensait, mais rugueuse, avec des montagnes et des vallées.

Il dessine alors ce qu'il voit avec sa lunette magique.

 

Il voit tout d'abord que la limite d'ombre n'est pas tracée parfaitement. Certaines parties sombres avancent dans la lumière et d'autres parties lumineuses avancent dans l'ombre, montrant l'irrégularité de la Lune. Plus étonnant encore, il remarque des pointes lumineuses émergeant du noir exactement à l'identique des photos de la dent de Crolles que nous avions vu dans uns des tous premiers chapitres. Il y a donc des endroits qui sont éclairés avant les autres : ce sont des montagnes !

 

Dans la partie ensoleillée, la surface lunaire ne semble

pas homogène : les  parties plus sombres semblent plus basses et plus plates... Il pense alors que, comme Pythagore l'avait évoqué dans le passé, ces tâches plus sombres pourraient être de l'eau.

 

lune-terminateur.PNGCeci constitue ses premières observations et conclusions. Il va même encore plus loin en prétendant pouvoir calculer la hauteur de ces montagnes. Il dit que la limite jour/nuit sur la Lune (cette ligne entre la partie sombre et la partie éclairée qu'on appelle le terminateur) n'est pas nette. Si on trace une ligne imaginaire qui serait la moyenne, alors, dans la zone sombre, on trouvera des points éclairés jusqu'à 1/20ème du diamètre de la Lune !

 

Sur la photo ci-contre, on voit la Lune en premier quartier. Le terminateur a été représenté par une ligne et les pics extrêmes éclairés ont été mis en évidence. On remarque que le coefficient 1/20ème indiqué par Galilée est peut-être un peu exagéré, mais assez réaliste tout de même.

 

Comment peut-on se représenter ces pics sur un schéma ?

 

Imaginons la même photo que celle ci-contre, mais en exagérant tout de même un peu la taille de la montagne...

 

A l'endroit où le haut du pic est éclairé, les rayons du Soleil rasent la surface de la Lune et sont donc perpendiculaires à son rayon.

 

Nous avons donc un joli triangle rectangle dans lequel nous allons nous empresser d'appliquer le théorème de Pythagore:

 

hauteur-montagne.PNG

 

(Rayon de la Lune)² + (1/20ème du diamètre Lunaire)² = (Rayon de la Lune + Hauteur de la montagne)²

 

Pour Galilée, la taille de la Lune est de 2/7 de celle de la Terre et le diamètre de la Terre fait 7000 Milles italiques. Ce qui veut dire que le diamètre de la Lune est estimé à 2000 Milles italiques.

1/20ème du Diamètre représente donc 100 Milles italiques.

 

En appliquant la formule de pythagore, nous obtenons : 1000² + 100² = 1010000 = 1004,98², ce qui signifie que les montagnes de la Lune font jusqu'à 4,98 Milles Italiques de hauteur.

 

Le mille Italique faisant à peu près 1680 mètres, on obtient 8,36Km.

 

Même si cette valeur est un peu élevée, c'est tout de même la preuve que sur la Lune, des montagnes font plusieurs kilomètres de hauteur, comme sur Terre, ce qui était une véritable révolution !

 

Quand Galilée observe Jupiter :

Le 7 janvier 1610, alors que Galilée essayait sa toute nouvelle lunette, il vit trois étoiles très faibles autour de Jupiter. La disposition de ces étoiles un peu trop parfaitement en ligne autour de Jupiter intrigua Galilée qui nota leur position :

 

Est    *          * O     *    Ouest

 

Le lendemain, Galilée regarda à nouveau dans la direction de Jupiter et observa les petites étoiles à droite de Jupiter

 

Est    O  *  *  *    Ouest

 

Selon Galilée, ces petites étoiles semblaient plus rapprochées que la veille. Mais ce n'était peut-être qu'une impression puisque la veille, il n'avait sans doute pas noté la position de ces étoiles avec une très grande précision car il ne s'attendait pas alors à découvrir quelque chose d'extraordinaire.

Ce qui le surprit d'avantage, c'était qu'à cette époque, Jupiter était en mouvement rétrograde, et donc en déplacement dans le ciel de l'est vers l'ouest. Elle aurait donc dû se retrouver à droite des étoile et non à gauche... C'était très intriguant.

 

Galilèe attendit avec impatience la nuit suivante, mais les nuages l'empêchent toute observation. Il du donc attendre le 10 janvier pour observer à nouveau Jupiter.

 

Est    *  * O    Ouest

 

Il ne vit que deux étoiles à gauche de Jupiter, et il conclut que la troisième devait se cacher derrière.

 

Trois observations différentes et trois positions totalement différentes de ces étoiles, trois positions défiant toute logique... Galilée en conclut que ces changements de position ne pouvaitent être dus au seul mouvement de Jupiter.

Galilée avait aussi observé que le long de l'écliptique, donc sur le chemin de Jupiter, il n'y avait aucune étoile dans le voisinage direct de Jupiter pour venir jouer les trouble-fait. Il n'y avait donc aucun doute : Il s'agissait des mêmes étoiles d'un jour sur l'autre.

 

Evidemment, le lendemain soir, leurs positions avaient encore changé :

 

Est    *  *     O    Ouest

 

Ce jour-là, Galilée comprit ce qu'il était en train de voir. Il était en train d'observer trois étoiles errant autour de Jupiter de la même manière que Mercure et Venus tournent autour du Soleil ! Il utilisa alors pour la première fois le terme de Planètes pour décrire ces points lumineux, et s'aperçut que leur mouvement était si rapide qu'il pouvait constater leur déplacement au cours d'une même nuit.

Le lendemain fut encore différent :

 

Est    *  *O  *    Ouest

 

Enfin, dans la nuit du 13 janvier 1610, il discerna non pas trois, mais quatre points autour de Jupiter :

 

Est    *  O***    Ouest

 

Il nota ainsi toutes les positions de ces planètes autour de Jupiter jusqu'au 2 mars 1610, et consigna dans son livre 65 dessins. De temps en temps, il notait aussi une étoile fixe qui apparaissait dans son champ de vision afin qu'on puisse mieux se rendre compte du mouvement de Jupiter d'Est en Ouest et de ces corps qui suivaient Jupiter en tournant autour.

 

Il en conclut donc que ces quatre planètes tournent autour de Jupiter, mais ne sont pas toutes à la même distance car les regrouppements sont observés principalement près de Jupiter. Dans son premier livre, il n'a pas encore pu déterminer la période de révolution de chacun de ces corps. Mais il sait déjà, que, tout comme les planètes du Système Soleil, les corps plus proches de Jupiter tournent plus vite autour de lui que ceux qui en sont plus éloignés.

 

Ci dessous, les observations de Galilée comparés aux véritables positions des satellites de Jupiter entre le 07 janvier et le 13 janvier 1610.

Jupiter-satellites-copie-1.PNG

 

Cette observation fit l'effet d'une bombe ! On avait pour la première fois observé des corps qui ne tournaient ni autour de la Terre, ni autour du Soleil, et on en avait la preuve ! Fallait-il pour autant laisser tomber le modèle géocentrique de Ptolémée ? Fallait-il en conclure que la Terre tournait autour de Jupiter ? Fallait-il en conclure que la Terre tournait autour du Soleil ? Toujours est-il que la Terre avait un peu perdu de son monopole et cette découverte ne fit pas plaisir à tout le monde...

 

Quand Galilée observe les étoiles :

Galilée remarque que les étoiles sont en nombre beaucoup plus important que ce que l'on pensait. Il existe un nombre impressionnant d'étoiles invisibles à l'oeil nu, mais qui le deviennent grâce à sa lunette.

Il découvre aussi que la Voie Lactée est en fait une quantité innombrable d'étoiles.

Dans une note qu'il écrit 7 années plus tard, il estime même la distance des étoiles. En fait, sa petite lunette lui fait penser qu'il est capable de discerner le disque des étoiles.

Il estime même qu'il est de de 6'' (c'est à dire 6/3600éme de degré) pour la plus grosse d'entre elle. Comme le Soleil a un diamètre apparent de 0,5°, il en déduit donc que l'étoile est située à 300 UA en partant du principe que cette étoile a la même taille que le Soleil. En réalité, l'étoile la plus proche est située à environ 250000 UA !

Galilié ne connaissait pas le phénomène de tâche d'Airy, qui fait que la lumière est diffractée en passant à travers l'objectif d'un télescope, assimilable à un trou, et que du fait, les étoiles, même ponctuelles, nous apparaissent comme des tâches à travers une lunette ou un télescope. Nous reviendrons dans un prochain chapitre sur ce phénomène.

Cette démarche est cependant très intéressante car elle montre que Galilée a compris que les étoiles sont semblables au Soleil, et que donc le Soleil est une étoile. Il faut savoir qu'en 1600, Giordano Bruno avait été brûlé pour avoir tenu ce genre de propos...

 

Quand Galilée observe Venus :

Les observations de Venus, Saturne et du Soleil furent consignées dans d'autres documents et publiés un peu plus tard. Ses observations sur Venus, sont capitales, car elles vont entrainer sans équivoque la fin du modèle de Ptolémée.

 

Il remarque deux choses étonnantes :

  • Tout d'abord, la taille de Venus change énormément dans un rapport de 1 à 5 au cours du temps. Cela n'est pas impossible dans la modélisation de Ptolémée, mais nécessite un épicycle d'une très grande taille... mais bon, pourquoi pas.

  • Ensuite, Venus passe par des phases tout comme la Lune, et les phases sont en rapport avec sa taille. Lorsque Venus est très petite, elle apparaît totalement éclairée (un peu comme la pleine Lune). Lorsque l'angle Soleil - Venus est le plus important, elle apparaît en quartier. Enfin, lorsqu'elle est très grosse, elle apparaît comme un fin croissant.

 

Le principal souci venait du fait qu'on puisse voir Venus depuis la Terre presque totalement éclairée. Cela n'aurait pas dû arriver... Pour être totalement éclairée vue de la Terre, il n'y a que deux possibilités :

  • Soit Venus est plus loin du Soleil que la Terre et se situe totalement à l'opposé du Soleil dans le Ciel (on sait que cela n'est pas possible car Venus ne s'éloigne jamais visuellement du Soleil)

  • Soit Venus se trouve derrière le Soleil et nous montre sa face éclairée, mais Venus se trouvant toujours entre le Soleil et la Terre dans le modèle de Ptolémée, ce n'est pas possible non plus :

 

Les-phases-de-Venus.PNGDans le schéma ci-contre, on voit que dans le modèle géocentrique de Ptolémée, Venus reste entre la Terre et le Soleil tout en tournant sur son épicycle. Elle est donc soit totalement en contrejour et donc invisible (comme l'est la nouvelle Lune), soit en fin croissant lorsqu'elle s'éloigne un peu du Soleil.

 

Dans le système héliocentrique, Venus tournant autour du Soleil, elle passe donc par toutes les phases, du quartier à la pleine Venus jusqu'à la nouvelle Venus.

Ce modèle est donc totalement conforme aux observations de Galilée et surtout, les observations de Galilée mettent en défaut le modèle de Ptolémée.

 

Le monde n'a donc pas d'autre alternative : il doit bien admettre que le modèle de Ptolémée est faux... mais se raccrochant coûte que coûte à un modèle plaçant la Terre au centre de l'Univers, les yeux ne vont pas se tourner vers le modèle Héliocentrique de Copernic, mais vers le modèle Géo-Héliocentrique de Brahe.

 

Et c'est donc contre ce modèle que Galilée devra se battre, avec les conséquences qu'on connait...

 

Mais les observations chocs (et donc les ennuis) n'étaient pas finies pour Galilée, car il lui restait le Soleil à observer.

 

Quand Galilée observe Le Soleil :

Galilée dirige ensuite sa lunette vers le Soleil. Il partage le résultat de ses observations dans des échanges par lettre avec un autre astronome Marco Velseri.

Sa principale observation concerne les tâches solaires. Le Soleil étant parfait et immuable comme les étoiles, il ne devrait pas avoir d'imperfections comme ceci, car Galilée en est certain, il s'agit d'imperfections. Les conclusions de Galilée sont les suivantes :

  • Les tâches sont bien réelles et ne sont pas des illusions.

  • Les tâches ne sont pas des corps solides car elles apparaissent et disparaissent en semblant se dissoudre.

  • Les tâches bougent régulièrement autour du Soleil. Cela signifie que le Soleil est en rotation avec une durée d'environ 30 jours.

  • Les tâches Solaires sont très proches de la surface du Soleil. En effet elles tournent toutes dans un mouvement d'ensemble. Si elles étaient éloignées du Soleil, elles auraient des vitesses différentes un peu comme les planètes. Elles doivent donc toutes se situer à la même distance du Soleil et probablement très près de sa surface. De plus, elles se déplacent mois vite lorsqu'elles sont sur les bords du Soleil qu'au milieu. C'est donc une preuve supplémentaire que le Soleil est une sphère, et que les tâches sont à sa surface.

soleil-taches galilee

 

 

Les conclusions :

Alors que Galilée espérait convaincre l'opinion avec ses observations, il ne fit que s'attirer les foudres de toutes parts.

Il était clair qu'année après année, publication après publication, Galilée devenait le meilleur défenseur de la théorie Héliocentrique de Copernic.

Deux choses à l'époque étaient extrêmenent importantes pour convaincre l'opinion :

  • Il fallait pouvoir prouver de manière irréfutable cette théorie.

  • Il fallait faire en sorte que la théorie Copernicienne soit en conformité avec les religions.

 

De l'intéressement et de l'excitation on passa donc vite à l'agacement... Les défenseurs de la théorie Copernicienne devenaient de plus en plus nombreux et cela devenait mauvais pour les ecclésiastiques...

 

Les véritables attaques religieuses contre la théorie Copernicienne et contre Galilée commenceront vraiment à partir de 1612 et iront en s'amplifiant. En février 1616, le Pape Paul V condamne et censure officiellement la théorie Copernicienne. Comme nous vous en parlions dans un chapitre précédent, le fait qu'aucune parallaxe ne soit observée pour les étoiles constitue l'argument principal contre la théorie héliocentrique et aucune expérience, aucune démonstration ne pouvait y répondre.

Cette loi de 1616 s'applique dans tous les pays catholique et l'héliocentrisme, est redescendu au rang d'hypothèse. Cette interdiction ne sera levée qu'en 1757.

 

En 1632, le pape Urbain VIII convoque Galilée pour une mission périlleuse : Il lui demande, en tant que spécialiste, de rédiger un article, neutre, objectif et impartial, comparant les deux systèmes géocentriques et héliocentriques. Galilée publie alors son dialogue sur les deux grands systèmes du monde comparant les deux modèles.

Bien évidemment, l'écrit de Galilée fut perçu comme un livre de propagande de la théorie copernicienne, allant donc contre la censure de cette théorie prononcée en 1616...

En 1633, le livre est interdit, et Galilée condamné à la prison à vie. Cette condamnation est transformée en assignation à résidence moyennant qu'il abjure, c'est à dire qu'il renonce ouvertement à son opinion et à cette croyance en l'héliocentrisme... et c'est ce qu'il fit. Il resta donc chez lui, jusqu'à sa mort en 1642.

 

Suite à cette condamnation injuste de Galilée, de nombreux scientifiques s'opposèrent au système, Descartes en tête, mais sans preuve, il était impossible de faire admettre la vérité. Cette preuve n'arriva qu'en 1728 et nous consacrerons un chapitre spécial à cette découverte.

 

En 1741, devant l'existence de cette preuve évidente, le pape Benoît XIV autorisa à nouveau la plublication de l'oeuvre de Galilée, et en 1757, les oeuvres partisantes de l'héliocentrisme furent à nouveau autorisées... Mais Galilée était mort depuis 115 ans !

 

Gallilée avait ouvert la voie et d'autres avancées allaient être possibles. C'est ce que nous allons voir dans le prochain chapitre :

 

LE CALCUL DES DISTANCES DANS LE GRAND SIECLE : LA TROSIEME LOI DE KEPLER

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Joël Col 29/11/2013 11:31

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Joël COL

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Condamnation de Galilée
. Entre Galilée et l’Église : la Bible
. Un témoin absent du procès parle

En écrivant son premier ouvrage ENTRE GALILÉE ET L’ÉGLISE : LA BIBLE, l’auteur a mis en évidence, au moyen d’une étude sémantique approfondie, que les découvertes scientifiques de Galilée – soleil ne tournant pas autour de la terre - étaient en parfait accord avec les Textes Originaux de la Bible, mais en désaccord avec leurs traductions.
Cette réalité, qu’on ne saurait placer sous le boisseau, fait des Textes hébreux et grecs un témoin et défenseur de Galilée de premier plan.
Absents du procès du savant, ils ont fait dire à Spicace, l’un des personnages de ce second livre quelque peu romancé, que « les absents n’ont pas toujours tort.»

Ce dialogue montrera que l’Homme se complaît, comme par le passé, à rester dans ses traditions et à rejeter la Vérité. Mais, cette Vérité, ne finit-elle pas toujours par triompher ?


Bible et Science. Création ou évolution ?
Quelques réflexions

Chapitres
1. Introduction : Création ou évolution ?
2. Créationnistes, évolutionnistes, ou querelle entre religieux et non religieux
3. L’évolutionnisme : Lamarck et Darwin
4. Les girafes
5. L’homme n’a pu se grandir
6. Canins et bovins
7. L’homme descendrait du singe !
8. Et Dieu cria…
9. Les jours de la création de la Genèse
10. Vénus et les autres planètes
11. L’écriture
12. Conclusion



Chaque chrétien devrait se sentir concerné par les sujets traités.
À votre disposition pour répondre à toute question concernant ces ouvrages d’importance.
Bien amicalement,

Joël Col.